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Murs sains autour de la fenêtre au Barcarès après traitement des moisissures par ISO INJECT
Humidité dans un logement loué : qui doit payer ?

Humidité dans un logement loué : qui doit payer, le locataire ou le propriétaire ?

Tout dépend de la cause de l’humidité. Si elle vient du bâtiment (remontées capillaires, infiltration par la toiture ou la façade, fuite d’une canalisation encastrée, ventilation absente ou insuffisante), c’est en principe au propriétaire d’agir et de payer, car il doit louer un logement décent. Si elle vient de l’usage du logement (pas d’aération, grilles de ventilation bouchées, petit entretien négligé, fuite non signalée), la responsabilité du locataire peut être engagée. C’est pourquoi un diagnostic de la cause est souvent la clé pour régler un désaccord.

Ce que dit la loi

Les obligations du propriétaire

La loi du 6 juillet 1989 (article 6) oblige le bailleur à remettre au locataire un logement décent et à l’entretenir. Le décret sur le logement décent précise notamment que :

Le gros œuvre du logement […] protège les locaux contre les eaux de ruissellement et les remontées d’eau. Les menuiseries extérieures et la couverture […] assurent la protection contre les infiltrations d’eau dans l’habitation.

Décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent

Le même décret impose des dispositifs d’ouverture et de ventilation permettant une évacuation de l’humidité adaptée à une occupation normale du logement. Les grosses réparations, la vétusté et les défauts de construction sont à la charge du propriétaire.

Les obligations du locataire

Selon l’article 7 de la même loi, le locataire doit user paisiblement du logement, assurer son entretien courant et les réparations locatives. La liste officielle des réparations locatives (décret n° 87-712) comprend par exemple le nettoyage des grilles de ventilation, le dégorgement des conduits et des gouttières accessibles, ou le remplacement des joints des robinets. Il doit aussi prévenir le propriétaire de tout problème qui apparaît.

Qui paie selon la cause de l’humidité ?

  • Remontées capillaires (humidité en bas des murs, salpêtre) : en principe le propriétaire, car elles viennent du bâti. Voir les remontées capillaires.
  • Infiltration par la toiture, la façade ou une terrasse : le propriétaire, ou la copropriété si la toiture ou la façade sont des parties communes.
  • Fuite d’une canalisation encastrée ou vétuste : le propriétaire.
  • Fuite d’un joint de robinet ou d’un siphon : le locataire, qui doit aussi signaler rapidement toute fuite.
  • Condensation dans un logement sans ventilation suffisante : le propriétaire doit y remédier.
  • Condensation due à l’usage (grilles bouchées, VMC non entretenue, pièces jamais aérées, linge séché à l’intérieur) : la responsabilité du locataire peut être retenue.
  • Dégât des eaux venant d’un voisin : on passe par les assurances habitation, avec un constat amiable.

Dans la réalité, plusieurs causes se cumulent souvent : un mur froid et mal ventilé, plus des remontées capillaires. D’où l’intérêt d’un diagnostic pour savoir ce qui relève de qui. Pour faire le tri entre les causes, lisez humidité sur un mur intérieur : 5 causes et que faire.

Vous êtes locataire : que faire ?

  1. Prenez des photos datées des taches, moisissures et dégâts.
  2. Prévenez le propriétaire ou l’agence par écrit, en décrivant le problème.
  3. Sans réponse, envoyez une lettre recommandée avec accusé de réception demandant la réalisation des travaux.
  4. Continuez à payer votre loyer : le suspendre vous mettrait en tort.
  5. Faites-vous conseiller gratuitement par l’ADIL de votre département.
  6. En cas de blocage, saisissez la commission départementale de conciliation, puis, si nécessaire, le tribunal judiciaire, qui peut ordonner des travaux ou une réduction de loyer.
  7. Si vous percevez une aide au logement, signalez la situation à la CAF ou à la MSA : en cas de logement non décent, l’aide peut être conservée le temps que le propriétaire fasse les travaux.

De votre côté, aérez chaque jour, chauffez régulièrement et gardez les grilles de ventilation propres : c’est votre part d’entretien, et c’est aussi ce qui vous protège en cas de litige.

Vous êtes propriétaire ou agence immobilière : que faire ?

  • Réagissez vite : un problème d’humidité s’aggrave et peut rendre le logement non décent.
  • Faites identifier la cause avant d’engager des travaux ou d’accuser le locataire.
  • Traitez la cause qui relève du bâti : remontées capillaires, infiltrations, ventilation insuffisante.
  • Gardez les justificatifs (diagnostic, factures, échanges écrits).
  • Rappelez au locataire les bons gestes d’aération et d’entretien si la condensation est en cause.

Christophe Schaeffer travaille régulièrement avec des agences immobilières, des propriétaires bailleurs et des syndics dans les Pyrénées-Orientales.

Le diagnostic : la meilleure façon de trancher

Dans un désaccord, chacun a sa version : « c’est la maison qui est humide » ou « vous n’aérez pas ». Un diagnostic humidité réalisé par un professionnel permet d’identifier objectivement la cause : remontées capillaires, infiltration, fuite ou condensation. Chez ISO INJECT, ce diagnostic est gratuit, et il est suivi d’un devis sous 48 h si des travaux sont nécessaires.

Dans les Pyrénées-Orientales

Dans le 66, beaucoup de logements loués se trouvent dans des immeubles et maisons anciens, à Perpignan comme dans les villages, où les remontées capillaires et les infiltrations sont fréquentes. Pour un conseil juridique gratuit et neutre, locataires et propriétaires peuvent s’adresser à l’ADIL des Pyrénées-Orientales : 2 rue Pierre Dupont, 66000 Perpignan, tél. 04 68 52 00 00.

Questions fréquentes

Le locataire peut-il arrêter de payer son loyer à cause de l’humidité ?

Non, il ne faut pas suspendre le loyer de sa propre initiative : le locataire s’exposerait à une procédure pour impayés. Il doit signaler le problème par écrit, puis passer par la conciliation ou le juge, qui peut ordonner des travaux ou une baisse de loyer.

Qui paie quand l’humidité vient des remontées capillaires ?

En général le propriétaire : les remontées capillaires viennent du bâti (absence ou défaut de barrière étanche à la base des murs). Le logement doit protéger contre les remontées d’eau pour être décent.

Qui paie quand les moisissures viennent de la condensation ?

Cela dépend. Si le logement n’a pas de ventilation suffisante, c’est au propriétaire d’y remédier. Si la ventilation existe mais qu’elle est bouchée, mal entretenue ou que le logement n’est jamais aéré, la responsabilité du locataire peut être retenue.

Qui peut aider gratuitement un locataire ou un propriétaire dans le 66 ?

L’ADIL des Pyrénées-Orientales donne des conseils juridiques gratuits et neutres aux locataires comme aux propriétaires, à Perpignan (04 68 52 00 00).

Comment prouver d’où vient l’humidité ?

Avec des photos datées, des courriers et surtout un diagnostic réalisé par un professionnel, qui identifie la cause : remontées capillaires, infiltration, fuite ou condensation.

Sources

Cet article donne des informations générales et ne remplace pas un conseil juridique adapté à votre situation.

Besoin d’identifier la cause de l’humidité ?

Locataire, propriétaire, agence ou syndic : Christophe Schaeffer intervient à Perpignan et dans tout le département pour un diagnostic gratuit.

Terrasse à Rivesaltes après imperméabilisation par résine par ISO INJECT
Terrasse qui fuit : 7 signes d’alerte et les solutions

Terrasse qui fuit : 7 signes d’alerte et les solutions

Une terrasse qui fuit se repère le plus souvent par des taches au plafond de la pièce du dessous, qui apparaissent après la pluie. Sur la terrasse elle-même, des fissures, des joints abîmés, des carreaux qui sonnent creux ou des flaques qui stagnent sont des signes d’alerte. Plus on attend, plus l’eau abîme la dalle et le plafond. La solution la plus courante est de trouver le point d’entrée, de réparer le support, puis d’imperméabiliser la surface par résine. Christophe Schaeffer, chez ISO INJECT, intervient sur les terrasses et balcons à Perpignan et dans tout le 66.

Les 7 signes d’alerte

  1. Des taches ou auréoles au plafond sous la terrasse, qui apparaissent ou grossissent après la pluie.
  2. Des fissures dans le carrelage ou la chape.
  3. Des joints qui s’effritent, se creusent ou noircissent.
  4. Des carreaux qui sonnent creux ou se décollent : l’eau est passée dessous.
  5. Des flaques qui stagnent après la pluie : la pente ou l’évacuation ne fait plus son travail.
  6. Des traces blanches sous un balcon, sur la façade ou entre les carreaux : de l’eau traverse et dépose du calcaire.
  7. Des seuils ou relevés fissurés au pied des murs et des portes-fenêtres, ou de l’humidité au bas des murs de la pièce voisine.

Pourquoi une terrasse finit par fuir

  • Le carrelage n’est pas étanche : ses joints laissent passer l’eau dès qu’ils vieillissent.
  • La couche d’étanchéité d’origine s’est dégradée, ou il n’y en a jamais eu.
  • Les évacuations (siphons, descentes) sont bouchées ou mal raccordées.
  • Les relevés (le raccord entre la terrasse et les murs) sont abîmés.
  • La pente est insuffisante et l’eau stagne.
  • Les matériaux travaillent avec la chaleur et le froid, et des fissures apparaissent.

Un problème fréquent dans les Pyrénées-Orientales

Dans le Roussillon, beaucoup de maisons ont un toit-terrasse ou une terrasse au-dessus d’une pièce. Elles subissent un soleil intense et de fortes chaleurs l’été, la tramontane, puis des pluies parfois très violentes à l’automne. Ces écarts font travailler les matériaux, et c’est souvent après le premier gros orage de l’automne qu’on découvre la fuite.

Que faire tout de suite ?

  • Dégagez les évacuations : feuilles, terre, débris.
  • Évacuez l’eau qui stagne sur la terrasse.
  • Prenez des photos des taches au plafond et de la terrasse, utiles pour l’assurance et pour le diagnostic.
  • Ne colmatez pas au silicone ou au mastic : ça cache les fissures sans les réparer et complique la vraie réparation.
  • Faites trouver le point d’entrée par un professionnel avant d’engager des travaux.

Les solutions

  • La réparation ponctuelle : reprendre une fissure, des joints ou un relevé. Suffisant si le problème est très localisé.
  • L’imperméabilisation par résine : une couche étanche et continue est appliquée sur toute la surface, souvent sans retirer le carrelage s’il est sain. C’est la solution la plus courante pour une terrasse ou un balcon.
  • La réfection complète : dépose du revêtement, nouvelle étanchéité, nouveau carrelage. Plus lourde, elle est réservée aux supports très dégradés.

Le diagnostic permet de choisir la bonne solution. Découvrez notre service d’étanchéité de terrasses et de recherche de fuites à Perpignan et dans le 66.

L’imperméabilisation par résine, étape par étape

  1. Diagnostic et recherche du point d’entrée de l’eau.
  2. Nettoyage complet de la surface.
  3. Préparation du support : reprise des fissures, des joints et des carreaux décollés.
  4. Traitement des points sensibles : raccords avec les murs, seuils, évacuations.
  5. Application de la résine d’étanchéité sur toute la surface.
  6. Contrôle : les pluies suivantes permettent de vérifier le résultat.

Un artisan comme on n’en voit de moins en moins. Travail plus que soigné […] Prix compétitifs et délais respectés pour refaire l’étanchéité de ma terrasse.

Anthony B., avis Google

Après une fuite : le plafond du dessous

Une fois la terrasse étanche, il faut laisser sécher le plafond avant de le refaire, et traiter les moisissures éventuelles. Lisez notre guide sur l’humidité au plafond.

Bien entretenir sa terrasse

  • Nettoyer les évacuations avant l’automne et après les coups de vent.
  • Vérifier chaque année l’état des joints et des fissures.
  • Surveiller le plafond du dessous après les gros orages.
  • Éviter de percer la terrasse pour fixer des objets sans protéger les trous.

Questions fréquentes

Un carrelage de terrasse est-il étanche ?

Non. Le carrelage protège la surface, mais ses joints sont poreux et se fissurent avec le temps. L’étanchéité d’une terrasse est assurée par une couche dédiée, sous ou sur le carrelage.

Peut-on appliquer une résine d’étanchéité sur le carrelage existant ?

Dans de nombreux cas, oui, si le carrelage est bien adhérent et le support sain. Le diagnostic permet de le vérifier ; sinon, une préparation plus importante est nécessaire.

Un balcon peut-il fuir comme une terrasse ?

Oui. Les balcons subissent les mêmes contraintes et fuient souvent par les fissures, les joints ou le raccord avec la façade. On les traite de la même façon.

Terrasse en copropriété : qui doit payer ?

Une terrasse est souvent une partie commune à usage privatif : son étanchéité relève alors en général de la copropriété. Vérifiez votre règlement de copropriété et prévenez rapidement le syndic.

Votre terrasse fuit ?

Christophe Schaeffer intervient à Perpignan et dans tout le département des Pyrénées-Orientales : diagnostic gratuit, recherche du point d’entrée et devis sous 48 h.

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Prix d’un traitement contre l’humidité : ce qui fait varier le devis

Prix d’un traitement contre l’humidité : ce qui fait varier le devis

Il n’existe pas de prix unique pour traiter l’humidité. Le coût dépend surtout de la cause (remontées capillaires, infiltration, condensation, fuite), de l’étendue à traiter, de l’épaisseur et des matériaux des murs, de l’état du support et des finitions. C’est pourquoi un prix sérieux se donne après avoir vu le chantier. Chez ISO INJECT, le diagnostic est gratuit à Perpignan et dans tout le 66, et le devis est remis sous 48 h.

Pourquoi un prix au téléphone n’a pas de sens

Deux murs humides peuvent se ressembler et demander des traitements très différents. Une tache en bas d’un mur peut venir du sol, d’une fuite ou d’une infiltration par la façade. Donner un prix sans connaître la cause, c’est risquer de payer pour le mauvais traitement, puis de payer une deuxième fois.

Les 6 critères qui font varier le prix

  1. La cause de l’humidité. Stopper des remontées capillaires, étanchéifier une terrasse ou traiter de la condensation ne demandent ni le même travail ni les mêmes produits.
  2. L’étendue à traiter. Pour des remontées capillaires, on raisonne en longueur de murs ; pour une terrasse, en surface.
  3. L’épaisseur et les matériaux des murs. Un mur épais en pierre ou en galets demande plus de produit qu’une cloison fine en brique.
  4. L’accès et la préparation. Meubles à déplacer, plinthes ou doublages à retirer, pièce en sous-sol difficile d’accès.
  5. L’état du support. Enduits gorgés de salpêtre à retirer, fissures à reprendre, carrelage de terrasse décollé.
  6. Les finitions. Enduits et peintures à refaire après séchage : incluses ou non dans le devis.

Ce qui compte selon le traitement

Remontées capillaires

Le prix d’un traitement par injection de résine dépend surtout de la longueur de murs à traiter et de leur épaisseur. S’y ajoutent la préparation (plinthes, enduits salpêtrés) et les éventuelles finitions. En savoir plus sur notre traitement des remontées capillaires.

Étanchéité de terrasse et infiltrations

Il dépend de la surface, de l’état du support (fissures, carrelage, évacuations) et des réparations à prévoir avant d’appliquer la résine. Une recherche de fuite peut être nécessaire pour trouver le point d’entrée. Voir notre page étanchéité de terrasses et recherche de fuites.

Moisissures et salpêtre

Il dépend de la cause à traiter, de la surface touchée et de l’assainissement nécessaire. Voir notre page traitement des moisissures et du salpêtre.

Attention aux solutions « pas chères »

  • Une peinture anti-humidité coûte peu, mais elle masque le problème quelques mois.
  • Un déshumidificateur assèche l’air, pas le mur.
  • Un traitement sans diagnostic risque de viser la mauvaise cause.

Le traitement le moins cher est celui qui règle le problème du premier coup.

Ce que doit contenir un bon devis

  • La cause identifiée de l’humidité
  • Le traitement proposé et les produits utilisés
  • Les longueurs ou surfaces traitées
  • La préparation prévue (plinthes, enduits, fissures)
  • Les finitions : incluses ou non
  • Le délai d’intervention et les éventuelles garanties

Comment se passe le diagnostic chez ISO INJECT

Christophe Schaeffer se déplace chez vous, à Perpignan et dans tout le département. Il identifie la cause de l’humidité, repère les murs ou surfaces à traiter et vous explique la solution adaptée. Vous recevez ensuite un devis détaillé sous 48 heures. Pour bien préparer sa venue, lisez diagnostic humidité à Perpignan : comment préparer la visite ?

Questions fréquentes

Le diagnostic est-il vraiment gratuit ?

Oui. Chez ISO INJECT, Christophe Schaeffer se déplace gratuitement pour identifier la cause de votre humidité et mesurer ce qu’il y a à traiter, à Perpignan et dans tout le département.

Pourquoi ne pas afficher de prix au mètre ?

Parce que le même mètre de mur ne demande pas le même travail selon son épaisseur, ses matériaux, son état et la cause de l’humidité. Un prix affiché sans voir le chantier serait soit trop élevé, soit faux.

En combien de temps reçoit-on le devis ?

Le devis est remis sous 48 heures après le diagnostic.

Le devis vous engage-t-il ?

Non. Vous restez libre de l’accepter ou non. Prenez le temps de le lire et posez toutes vos questions avant de décider.

Obtenez un prix précis pour votre maison

Le plus simple pour connaître le coût de votre traitement : un diagnostic gratuit sur place, puis un devis détaillé sous 48 h.

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Injection de résine contre les remontées capillaires : comment ça marche ?

Injection de résine contre les remontées capillaires : comment ça marche ?

L’injection de résine est la solution la plus utilisée contre les remontées capillaires. Un produit hydrofuge est injecté dans de petits trous percés au bas des murs. Il se diffuse dans la maçonnerie et forme une barrière étanche horizontale qui empêche l’eau du sol de monter. Le mur sèche ensuite progressivement, en général sur plusieurs mois. Christophe Schaeffer, chez ISO INJECT, réalise ce traitement à Perpignan et dans tout le 66 depuis plus de 20 ans.

Le principe : couper la route à l’eau du sol

Un mur ancien fonctionne comme une éponge : l’eau du sol monte dans ses pores par capillarité, parfois jusqu’à 1 m ou 1,50 m de hauteur. Les maisons récentes ont une barrière étanche à la base des murs ; beaucoup de maisons anciennes n’en ont pas, ou elle est abîmée.

L’injection recrée cette barrière sans démolir le mur : le produit remplit les pores de la maçonnerie sur toute son épaisseur. En séchant, il les rend hydrofuges, et l’eau ne peut plus monter. Pour comprendre le phénomène en détail, lisez notre article sur les remontées capillaires.

Le produit injecté

Le traitement utilise un hydrofuge de masse, souvent appelé « résine ». Liquide au moment de l’injection, il pénètre dans les porosités du mur. En moyenne, dans les 48 heures, il s’est diffusé dans toute l’épaisseur du mur, puis il forme la barrière en séchant.

  • Il convient à tous les types de murs (pierre, brique, moellons, parpaing), quelle que soit leur épaisseur.
  • Les produits professionnels utilisés par ISO INJECT sont sans solvant, ininflammables, inodores et sans risque pour les habitants.
  • Ils sont légèrement colorés, ce qui permet de contrôler leur bonne diffusion pendant l’injection.

Les étapes du traitement

  1. Diagnostic sur place : on vérifie que l’humidité vient bien du sol, et pas d’une infiltration, d’une fuite ou de la condensation. On repère les murs à traiter et leur longueur.
  2. Préparation : on dégage le bas des murs (meubles, plinthes si besoin) et on protège le sol.
  3. Perçage : une ligne de petits trous régulièrement espacés est percée à la base des murs, à une profondeur adaptée à leur épaisseur.
  4. Injection : le produit est injecté dans chaque trou jusqu’à saturation de la maçonnerie, pour former une barrière continue.
  5. Rebouchage des trous.
  6. Assèchement : le mur sèche progressivement. Il faut le laisser respirer pendant cette période.
  7. Finitions : une fois le mur sec, on refait les enduits et peintures abîmés par le salpêtre, de préférence avec des matériaux qui laissent respirer le mur.

Combien de temps pour voir le résultat ?

La barrière est en place très vite, mais l’eau déjà présente dans le mur doit s’évaporer. Cela prend en général plusieurs mois, selon l’épaisseur du mur, ses matériaux et la saison. Il est normal que le salpêtre ressorte encore un peu pendant cette période : il ne faut pas repeindre trop tôt.

Travail sérieux et rapide. Des résultats dès trois mois, je suis ravie de la solution choisie par injection, on a bien discuté avant de décider.

Priscilla P., avis Google

Les avantages de l’injection

  • Peu de travaux : pas de démolition ni de terrassement.
  • Un chantier propre, avec un logement qui reste habitable.
  • Une solution durable, qui traite la cause au lieu de masquer les traces.
  • Adaptée aux maisons anciennes, très nombreuses dans les Pyrénées-Orientales.

Quand l’injection n’est pas la bonne solution

L’injection ne traite que les remontées capillaires. Si l’humidité vient d’une infiltration par la façade, le toit ou une terrasse, d’une fuite de canalisation ou de la condensation, il faut une autre solution. C’est pourquoi le diagnostic est indispensable. Pour faire le tri entre les causes, lisez humidité sur un mur intérieur : 5 causes et que faire.

D’autres techniques existent contre les remontées capillaires, comme la saignée du mur pour poser une membrane étanche ou le drainage autour de la maison. Elles sont plus lourdes et réservées à des cas particuliers.

Quel prix pour une injection de résine ?

Le prix dépend surtout de la longueur de murs à traiter, de leur épaisseur, des matériaux et de l’accès au chantier. Chez ISO INJECT, le diagnostic est gratuit et le devis est remis sous 48 h.

Pour comprendre ce qui fait varier le prix, lisez prix d’un traitement contre l’humidité : ce qui fait varier le devis.

Questions fréquentes

Peut-on rester chez soi pendant l’injection ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Les produits professionnels utilisés par ISO INJECT sont sans solvant, inodores et sans risque pour les habitants. Il faut simplement dégager l’accès au bas des murs à traiter.

Les trous abîment-ils le mur ?

Non. Ce sont de petits trous régulièrement espacés à la base du mur, rebouchés après l’injection puis recouverts lors des finitions.

Quand voit-on les premiers résultats ?

Le mur sèche progressivement, en général sur plusieurs mois selon son épaisseur, ses matériaux et la saison. Les premiers signes d’amélioration apparaissent souvent au bout de quelques mois.

L’injection fonctionne-t-elle sur tous les murs ?

Elle convient aux murs en pierre, en brique, en moellons ou en parpaing, quelle que soit leur épaisseur. Le diagnostic vérifie avant tout qu’il s’agit bien de remontées capillaires : contre une infiltration ou de la condensation, l’injection ne sert à rien.

Un traitement par injection chez vous ?

Christophe Schaeffer intervient à Perpignan et dans tout le département des Pyrénées-Orientales. Découvrez notre traitement des remontées capillaires à Perpignan et dans le 66 ou demandez directement votre diagnostic gratuit.